Et en ce moment je ne suis absolument pas artiste !

Je ne pige pas ce qui m’arrive, ça fait deux livres presque deux livres de suite ou je m’ennuie à mourir et j’arrête avant la fin.

Deux livres avec une bonne critique à la base.

Le premier :

Des vents contraires

Alors je n’ai pas vu le film…..je pense que j’aurais du, je pense que je vais le voir parce que j’ai lu les critiques et elles sont excellentes et surtout le film n’est pas du tout fait comme le livre manifestement.

Donc le livre….tu sais si tu as vu la bande annonce du film que Sarah la femme de Paul disparait et que l’histoire tourne autour de son manque, de la manière dont Paul va gérer ça avec leur deux enfants.

Seulement dans le livre tu pige pas tout, Sarah tu sais pas pourquoi elle est partie ça commence Paul il se barre ça fait un an que sa femme a disparue ça tu le sait pas des brides de phrases….et parce que tu as vu la bande annonce du film…sinon tu n’en saurais rien. Donc Paul se barre à St Malo on sait pas très bien chez qui il part, manifestement sa région d’enfance ça aussi on le comprends à demi mots.

Bon Paul et ses enfants s’installe, le climat est lourd, nouvelle école, nouveau boulot pour Paul qui fricote plus ou moins avec une jeune qui passe son permis….oui Paul devient moniteur d’auto école…..tu sais pas trop comment là non plus.

Bon là on est au premier quart du livre et j’ai arrêté !

Je suis peut être trop « basique » mais au  quart de ce foutu livre on ne sait TOUJOURS PAS ce qui s’est passé avec sa femme et comment elle à disparu ni même si il se sont embrouillés, si elle s’est barré un matin, un soir…..tu sais pas !!!

Un peu comme si un pote te raconte sa nouvelle vie te dit « tu sais hein pour les mômes c’est difficile… » et qu’il continue sans jamais te donner l’information de base….le pourquoi il en est arrivé là, de pourquoi c’est difficile pour ses mômes.

Donc j’imagine que c’est un style littéraire le style je vous tient en haleine tout le long de la moitié du livre avant d’expliquer la chose.

Ben ça m’a tellement saoulé que perso j’ai laissé totalement tombé le bouquin effet raté pour ma part….alors que je suis certaine que j’aurais pu adorer ce bouquin si l’auteur y avait mis un peu plus de simplicité dans sa mouture.

le deuxième :

Rien ne s’oppose à la nuit

Delphine de Vigan ayant un peu la cote je me suis dit « alléluia j’achète » puis le titre quoi….le titre….(tant pis pour celles qui pigent pas)

Alors Delphine pour le coup elle plante le décor direct, sa mère se suicide d’entrée et elle décide de retracer sa vie, une sorte d’enquête sur la vie de sa mère et du coup sa propre vie.

Alors je dois dire que j’ai bien commencé le livre j’ai accroché dés le départ, l’écriture est bonne, elle alterne entre passé et présent mais sans que ce soit dérangeant au contraire.

Cependant je n’ai pas fini non plus ce livre, au trois quart de celui ci en fait je me suis vraiment demandé ou l’auteur voulait en venir….

Quel est le but de ce livre ?

Les personnages y sont décrit avec un vrai détachement, je n’ai senti aucune compassion pour les personnages bien au contraire, aucun attachement, l’écriture est froide, mécanique….Delphine raconte la vie de sa mère de la même manière que ce soit les drames ou les joies….sans émotions.

Au trois quart du bouquin j’ai trouvé ça tellement lourd que j’ai laissé tombé.

Donc voila un bilan plus que nul concernant deux livres que je voulais vraiment me procurer !

Je suis surement très exigeante en matière de livre, j’attends du rire, de l’émotion….depuis un certain temps je ne trouve plus mon compte.

Ha oui entre deux en une journée j’ai lu le dernier de l’accros du shopping, celle ou elle a une gosse juste abominable que t’a qu’une envie lui tirer des tartes alors que tu es contre la fessée et autre punitions physiques !

Et puis coté scenario pourrie ou il ne se passe absolument rien si ce n’est une accros qui court partout avec sa gosse bigrement mal élevée pour organiser un anniversaire franchement ringard et beauf pour son mec….. ça ne mérite même pas que j’en parle plus que deux lignes.